Divers

Des livres, des auteurs et des dédicaces…

Bien le bonjour à vous,

aujourd’hui, je poste un article un peu particulier.

Aimez-vous faire dédicacer vos livres ?

J’aimerai beaucoup que vous répondiez à cette question. Je suis curieuse. ^_^

Aujourd’hui, vous avez différentes façons de vous procurer un ouvrage signé par son auteur ou son illustrateur. Par le biais d’Internet ou encore lors de salons dédiés, il est presque facile d’obtenir une magnifique signature.

Avant même de commander mon tout premier livre paraphé, je ne pensais pas que c’était si simple.

Voici mon tout premier livre dédicacé acheté en ligne sur le site de Harlequin :

J’étais aux anges d’avoir réussi à faire partie des chanceux puisque le nombre d’exemplaires était limité.

Cependant, cela m’a ouvert une porte : celles des séances de dédicaces en librairie et en salon. J’ai rapidement fait quelques recherches pour constater qu’Emily Blaine et Cécile Chomin allaient venir à Sauramps à Montpellier. Je suis devenue un brin hystérique et j’ai embarqué mon homme dans cette folle aventure.

Si j’ai été capable d’aligner quelques mots, ma timidité a pris le pas rapidement sur ce désir d’échanges. Je ne me suis donc pas attardée. Les livres signés, je repartais aussi sec.

Mais ce jour-là, il y avait un autre événement : Colleen Hoover et Anna Todd au Cultura de La Valentine à Marseille. Voyant ma fébrilité, mon homme a dit… qu’on allait le faire. On a filé de Montpellier à Marseille, sachant qu’on arriverait dans les temps. Mais je n’avais pas pris en compte l’engouement des autres lecteurs. Arrivés au Cultura, il y avait beaucoup de monde. La queue pour les dédicaces s’étendait jusque sur le parking. Je ne savais pas quoi faire : d’une part, j’avais mon petit dernier avec moi, qui allait rapidement s’énerver de ne pas pouvoir bouger à sa guise et d’autre part, il était presque l’heure de fin de la séance. Je savais que certains auteurs prenaient le temps de contenter tous les lecteurs mais je ne perdais pas de vue que d’autres ne pouvaient pas toujours se le permettre. J’ai pris mon courage et abordé un employé du magasin qui m’a alors dit que Colleen et Anna ne pourraient pas aller au-delà de l’heure annoncée. Alors oui, j’aurai pu tenter la chance et faire la queue quand même mais je pensais à mon bébé qui avait fait beaucoup de voiture et à mon homme qui avait fait tout ça pour moi. Nous sommes donc allés au port de Marseille où nous avons bu un verre. Nous avons profité du décor. C’était la première fois que j’y allais. Ces moments ont largement compensés ma déception.

Quelques semaines après cela, j’allais à mon premier salon du livre : à Mazamet (81). Et ce fut intense !

Là, c’était autre chose que les signatures à la chaîne. Je garde un excellent souvenir de ce moment où j’ai pu discuter avec de nombreux auteurs. Je ne vous ai pas partagé toute ma récolte de ce jour-ci mais je me suis lâchée !

Après cela, j’ai été plus attentive aux ventes de romans dédicacés en ligne que ce soit sur les sites des maisons d’éditions ou des auteurs eux-mêmes.

Pourtant, malgré tout le plaisir que j’ai eu à Mazamet en 2016, j’ai été un peu déçue par l’édition 2017 où je n’ai pas su retrouver le même charme. Évidemment, j’ai apprécié discuter avec Cécile Koppel, Patrice Sopel et Nathalie Bagadey. J’ai fait des rencontres sympathiques. J’ai aussi cherché pendant deux heures Nicolas Bouvier sans parvenir à le dénicher. Parce que, vraiment, j’avais passé l’année à regretter de ne pas avoir pris un de ses livres.

Puis ce fut l’aventure énorme de Livre Paris 2018 : là, une giga surprise alors que c’était plutôt mal parti. La question du budget a longtemps été le problème majeur : celle du travail de mon homme et la garde des enfants aussi. À la dernière minute, nous avons pris le train de nuit pour Paris. J’ai passé un dimanche complètement dingue et pas forcément dans le bon sens.

Alors même si j’adore me faire dédicacer un livre en face à face, j’ai nettement moins apprécié le manque de chaleur humaine. Par Belinda Bornsmith, Aurore Doignies, Tamara Balliana et chez Dreamspinner Press, j’ai été reçue comme je l’espérais : gentiment et par des auteurs en mode cool.

Quiconque n’a jamais foulé le sol de Livre Paris ne s’imagine pas à quel point c’est difficile pour les lecteurs comme pour les auteurs. Il y a tellement de monde. Comprenez bien que je ne reproche pas aux auteurs de s’être montrés expéditifs. Ce n’est pas leur faute. Je ne regrette d’ailleurs pas d’avoir vécu cette aventure.

Après cette expérience, je ne retiens qu’une chose : les petits salons sont bien plus intéressants et les boutiques en ligne appréciables si l’on aime avoir des ouvrages signés. Et d’une certaine façon, c’est bien en ligne que je préfère me les procurer parce que plus le temps passe, moins je suis sociable. Alors bafouiller, perdre ses mots, rougir, avoir des bouffées de chaleur, je dis non. Peut-être qu’un jour, je parviendrai à dépasser mes angoisses.

Et vous, des anecdotes intéressantes ?

À bientôt.

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