Avis

Plus grands que l’amour de Dominique Lapierre

Couverture et résumé :

Une prodigieuse épopée humaine.

Des médecins-détectives, des chercheurs, des sœurs de Mère Teresa, un moine libanais et des malades du Sida confrontés au plus terrible fléau de notre temps. Une aventure débordante de courage, de compassion, de générosité, de foi et d’espérance.

Mon avis :

Cinq jours, c’est le temps qu’il m’a fallu pour venir à bout des 530 pages que composent ce récit.

J’ai rencontré plusieurs difficultés :

– d’une part, même si c’est nécessaire, les explications scientifiques étaient trop complexe pour moi. J’admets que j’ai lu certains de ces passages en diagonale.

– d’autre part, nous sommes dans un récit où l’auteur a vraiment posé un regard neutre sur tout : de telles vérités, ou de tels constats, ont de quoi vous retourner le ventre. Qu’il s’agisse d’évoquer la lèpre en Inde ou la découverte du Sida aux États-Unis, la souffrance des victimes mais aussi celle de ceux qui ont essayé d’aider.

– et, je rajoute à titre personnel, que j’ai pu voir les ravages du Sida sur une personne qui m’était proche. Il n’est plus là aujourd’hui, et je viens de réaliser que cela fait vingt ans !

Assez parlé et entrons dans le vif. Je pense que le sujet est complet : de sa découverte aux premières tentatives de soins de la maladie.

Qu’ils s’agissent des médecins, des patients, des accompagnants, ce récit est une suite de témoignages toujours plus poignants. Il fut vraiment difficile d’affronter l’impuissance de tous face à ce virus, hautement contagieux mais surtout complexe à déterminer.

J’ai été outrée par le manque de discernement de certains : alors qu’un terrible mal secoue la planète, ils ne trouvent rien de mieux que de se tirer dans les jambes. À celui qui fera la découverte la plus prodigieuse… Et tous ceux qui ont vu là, la punition suprême envers des homosexuels, préférant laisser faire ! Je suis profondément dégoûtée par la cruauté, le plaisir retiré du malheur, de l’être humain.

J’ai été charmée par Ananda, cette Indienne qui a vécu des choses innommables. Quelle volonté de vivre ! Et Mère Teresa… c’est la classe un tel dévouement. Elle et les autres.

Je pourrais vous évoquer pendant des heures tout ce que j’ai appris en lisant ce texte mais je ne vais pas le faire. Si le sujet vous tente, je pense que c’est un livre qui vaut la peine d’être lu.

Une note d’espoir.

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