Avis

Comme un oiseau ( 1 – 2 – 3 ) de Jeremy Henry

Couverture et résumé :


Camille est prisonnier de ses responsabilités d’auteur à succès. Jun est prisonnier de ses responsabilités de yakuza. Le destin va les réunir. Leur amour va les entraîner dans des péripéties d’un bout du monde à l’autre. Ils vont devoir s’adapter à un monde violent et se battre pour rester ensemble.

Mon avis :

J’aime beaucoup cette couverture. C’est le premier point que je souhaitais évoquer.

Le second, à chaud, c’est que je referme ma liseuse à regrets. Globalement, j’ai vraiment apprécié ce roman et je n’avais pas du tout envie de quitter Camille et les autres.

Topo : Camille est un jeune homme qui a besoin d’un coup de main. Lors d’un voyage au Japon, il décide d’embaucher un homme capable de veiller sur lui autant pour sa sécurité que pour s’assurer qu’il dort, mange et travaille correctement. Il recrute Jun, qui lui semble parfait pour le poste. C’est alors le début d’une grande aventure.

Avant de zapper ce détail, Camille ne devrait jamais boire d’alcool. Est-ce seulement possible de se trouver dans sa situation ? Cette partie (ces moments plutôt) m’a complètement achevée. Je ne sais pas encore dire si c’est un bon ou un mauvais point pour le livre.

Passons aux choses plus sérieuses : j’ai adoré Camille… du début à la fin. Il a probablement des tonnes de défauts mais tout de suite, on s’en fiche ! Et Camille accompagné de Jun, c’est juste la perfection absolue.

Parlons romance (Je ne vous fais pas le coup du « mais ça va trop viiiite »), c’était juste génialissime de suivre ce couple. Et là, je vous parle de dévotion plus que d’amour peut-être. Il y a une telle entente, une facilité à se compléter l’un l’autre, que vous ne pouvez que rêver (ou pas… Après tout, chacun sa vision) face à ces deux hommes.

Concernant l’histoire, je me permets de préciser qu’elle est très bien ainsi. Cependant, j’ai trouvé dommage que l’auteur ne travaille pas différemment les passages à suspense : peu de surprises finalement. Dans l’univers des Yakuzas, il y avait moyen de rendre certaines scènes plus impressionnantes sans que ça ne devienne du n’importe quoi.

J’ai apprécié les touches « familiales » en me disant que c’est classe quand même comme vie pour les protagonistes les plus présents. J’ai aussi bien aimé que le texte évoque certains d’entre eux comme le frère de Jun ou Irina.

Petit « plus » pour ce chapitre bonus qui m’a fait sourire et penser à mon Adonis (que j’appelle Loulou trois fois sur quatre)… (je fais pareil avec mes enfants, à coup de doudou Zouzou ou que sais-je encore)

Je vous invite à découvrir ce roman dans lequel j’ai plongé sans difficulté, où j’ai passé un super moment, et que j’ai eu du mal à quitter.

Et vous savez quoi ? Il paraît qu’il y a Comme un oiseau 4-5-6 qui ne devrait pas tarder à faire son entrée dans les publications… et tout de suite, j’ai tellement hâte que j’espère que Jeremy Henry va le sortir cette année.

En attendant, je crois que l’histoire de Shun m’attend. Ma curiosité a été méchamment attisée à son propos.

Ma note : 4,8/5 (Je sais… on n’était pas loin du coup de coeur…)

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