Avis

Couleur Cannelle de Lorys V.

Couverture et résumé :

Aller en Colombie pour retrouver un mystérieux garçon ? Cela n’effraie pas Hugo, et il

entreprend son voyage dans ce pays inconnu sans prévenir personne ni
expliquer à qui que soit l’objet de sa quête. Cette aventure n’appartient qu’à lui, et il s’y est préparé toute sa vie…

Une fois en Colombie, il découvre un pays attachant et passionnel, mais rien ne semble pouvoir le dévier sa

mission. Et très vite, il parvient à son but et retrouve celui qu’il était
venu chercher, Eliezer.

Malheureusement, tout se complique. Car le garçon en question est beau, tendre et attentionné, et la couleur cannelle de sa peau attire particulièrement Hugo.

Mais que faire de l’amour lorsqu’il estimpossible ? Comment gérer les pulsions lorsqu’elles nous
portent justement vers la seule personne avec laquelle il soit interdit de les expérimenter ? Entre Eliezer et Hugo l’ambiguïté va prendre place, et tandis qu’ils parcourent
ensemble la Colombie, ils devront affronter ensemble leurs désirs et les tabous qu’ils engendrent…

Un roman dépaysant, rempli de surprises et d’émotions complexes…

Mon avis :

Hugo part en vacances en Colombie. Plus que la découverte du pays, c’est sa rencontre avec Eliezer qu’il espère inoubliable. Ses relations avec sa mère ne sont pas vraiment géniales. De fait, il ne lui a donc pas parlé de ce voyage. Dans l’avion, il fait la connaissance de Nelson, un prof de fac qui vit à Bogota. Il accepte son offre d’hébergement tout en se demandant s’il n’a pas fait un erreur. C’est le début de son aventure colombienne qui sera riche en expériences.

Que dire ? C’est assez difficile de parler en détails de ce roman sans ôter tout l’effet de surprise de la bombe qui vous explose à la tête lorsque vous le lisez. Une bombe en pleine mer qui provoque un tsunami… et voilà le lecteur qui se noie parmi les pensées d’Hugo. Le sujet mis en avant a été abordé à plusieurs reprises en littérature, c’est la deuxième fois que je le retrouve mis en avant dans mes lectures de ces dix dernières années. En général, je passe mon chemin, n’étant pas intéressée par ce thème.

Durant son voyage, Hugo croise la route de Nelson et celle d’Alfredo. Puis son itinéraire l’amène chez Eliezer, sa cible, son objectif et il n’est pas déçu ! Ce qui suit est à la fois aussi brillant que dérangeant. À aucun moment, je n’ai pu encourager Hugo. J’ai souvent fait la grimace et même refermé ma liseuse. Cependant, il me fallait vérifier comment toute cette histoire allait se terminer.

L’auteur offre un vrai raisonnement à ce problème bien connu, et j’ai souri face aux arguments d’Hugo alors qu’il doute de la légitimité de ses sentiments, m’imaginant balancer les mêmes dans une situation similaire pour un(e) ami(e), dans un réel effort d’adaptation et de neutralité.

Je pense que c’est un risque que l’auteur a pris en choisissant de mettre en avant ce qui est un vrai tabou mais pourtant un vrai « problème » bien plus courant que l’on ne le croit.

C’est un roman intéressant malgré tout, une invitation au voyage en Amérique Latine et un retournement de situation plaisant et inattendu.

J’ai une question : À quand la suite ? Parce que l’histoire ne peut pas s’arrêter ainsi…

Ma note : 4/5.

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